J'aime ma liberté de penser et d'agir,De refuser le flot de votre bavardageQui brouillonne l'esprit et donne folle imageA l'onde du regard où je baigne un soupir.Je reviendrai vers vous un jour de ciel en grisPour puiser la richesse à l'or de vos rivages,Désespérer la pluie bue aux vers des naufrages,Vous raconter aussi ce que la vie m'a pris.Vous êtes l'exutoire aux souffrances de l'un,Aux peines et chagrins qui mouillent les visages,Pour l'autre une caresse aux joues bleuies d'oragesMais pour moi un jouet pour les nuits sans matin