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    Je crains ses silences chargés du plaisir à venir,

    Je crains ses yeux qui se détournent pour mieux me fouetter,

    Je crains ses mains qui m'étranglent,

    Je crains son corps qui m'assoupit en me réveillant,

    Je crains sa voix qui m'assourdit de mots d'amour,

    Je crains son image en filigrane,

    Je crains ses sourires qui me ligotent,

    Je crains ses griffes qui me brûlent.

     


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    Je suis lassée par les blessures
    Par ce mal qui m'aura à l'usure
    Le circuit est enclenché,
    De plus en plus de plaies

    Pourquoi je me suis engagée
    Je savais bien ce que je risquais
    J'ai touché à cette chose
    Elle réclame toujours ma dose

    Tronçonner ce corps
    Qui ne mérite que la mort
    Je m'attelle à cette tâche
    Un rien me fâche

    Le sang dégouline
    Si souvent ces jours derniers
    Quand je trace des lignes
    C'est  mon unique jouet

    Se contenter de souffrir en silence
    Pendant que cette chose danse
    Formant une figure géométrique
    Ma colère devient électrique

    Mais je l'aime c'est étrange
    Oui aimer un objet ça dérange
    C'est un dieu pour moi
    Je crois en lui, j'ai la foi

    Et pourtant si, c'est de la pure démence
    Cela ressemble juste à une période de transe.

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    Fesses nues,

    jean baissé entravant ses chevilles et culotte à mi-cuisses,

    claquant et reclaquant son adorable derrière de la "sale gamine"

    qu'elle n'est pourtant plus, la honte lui brûlant les joues comme jamais...

    Jubilatoire, troublant et tellement indécent...

    Lui s'amuse des mots qu'Il prononce avec gourmandise pour la gronder.


     


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